08.06.2008

La Maison de Tom Pouce.

Le Professeur Jérôme LEJEUNE, découvreur de la Trisomie 21 en 1958, et grand défenseur de ses « petits malades » se trouva un jour interrogé sur un plateau de télévision:
« Vous vous prononcez contre l'avortement, vous prétendez aider les mères en dificulté, mais concrêtement, que faites vous? » De cette question qui se voulait une agression naquit l'idée.
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L'association « Secours aux futures mères », fondée par le Pr. Lejeune apportait déjà une aide matérielle à quelques femmes.
Mais jusqu’en 1987, il manquait en effet une solution pour celles qui n’avaient plus de toit. C’est à cette époque que Marie-Noëlle COUDERC grâce à l’association « FEA- Secours aux Futures Mères » créé la Maison de Tom Pouce, premier centre d’hébergement d’urgence destiné à accueillir et héberger toutes femmes enceintes en difficulté dès le premier mois de grossesse.

Un projet unique et novateur
Cet établissement reçoit de 9 à 12 futures mères afin de les accompagner le temps de leur grossesse. Il offre un lieu de vie chaleureux où chacune peut vivre ce temps et préparer la venue de son enfant dans le calme et la sérénité d’une ambiance familiale.

Si sa vocation initiale est d’héberger les femmes enceintes, la Maison de Tom Pouce aide également à la réinsertion des jeunes mamans en cherchant avec elles une structure d’accueil post-natale, et en leur donnant les moyens de leur autonomie.

01.02.2008

Un mot de Guy Gilbert. (2)

 

« Oui l'avortement c'est dégueulasse.

Pour épargner l'enfant, trouvez un toît pour la Mère et un boulot pour le Père. J'en ai sauvé des gosses comme cela. »

(Conférence en Haute-Savoie, 2007. citation d'après les notes d'une maman-merci à elle, elle se reconnaîtra!-)

 

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31.01.2008

Une alternative d'espoir: Accoucher sous X

8e4025ea9391eb175e0d5dc80b2ca41c.jpgTémoignage de Béatrice 

"Je me pensais forte, et pour la première fois, je me suis sentie faible, enceinte à 19 ans d’un « joli cœur » qui voulait que j’avorte. J’ai décidé d’assumer la grossesse et de faire vivre cet enfant car il est malgré tout une partie de moi-même. Il est ma délivrance[...]d’un jeune homme dont je ne pouvais pas me défaire. Sans lui, j’aurais mal tourné.... Où serais-je à cette heure ?

Cet enfant, je vais le confier, car je ne me sens pas mère et je préfère qu’il soit heureux avec des parents qui n’attendent que lui. Chaque jour, le bébé [...] me rend forte pour l’avenir et je suis fière et heureuse de pouvoir le mettre au monde !

Cet enfant restera à jamais gravé dans mon cœur, il sera toujours mon petit ange. Par mon témoignage, je voudrais vous montrer à tous que l’accouchement « sous X » peut être un geste heureux. Je sais que l’enfant sera bien. Un papa et une maman, c’est merveilleux.

Quant à moi, je recommencerai une nouvelle vie... à 20 ans !

A travers ces mouvements dans mon ventre, je me dis que l’avortement est un geste horrible. Comment peut-on interrompre la vie d’un petit être qui n’a rien demandé, qu’il soit le fruit du désir, de l’horreur ou de l’amour ?

Et pour terminer, il me vient une phrase :

 « Pour combattre le mal, il faut parfois y avoir goûté »."

article complet:http://www.mere-de-misericorde-france.org/spip.php?articl...

--Les coupures ne dénaturent en rien le texte, nous nous y engageons.--

 

25.01.2008

Témoignage de Karine

d8d3704ab0b7333ef90e2dbd41cc024d.jpg« Si je souhaitais témoigner, c’est dans l’espoir que d’autres femmes vivent la délivrance, la paix que j’ai vécue, en suivant une STABAT [STABAT, sessions d’Accompagnement des Blessures de l’Avortement et de ses Traumatismes] et avant tout à toutes celles qui se sentent concernées par ce témoignage, j’ai envie de dire : « n’attendez pas comme moi, ne restez pas dans cette souffrance ! n’hésitez pas à prendre contact avec Mère de Miséricorde.

Pour moi, il était important d’avoir des enfants et que le père soit présent Vital !

Attirée par les expériences que proposait 68, j’ai fait à cette époque des choix irréfléchis, incohérents. C’est maintenant très loin, mais j’ai souvenir de ma solitude lorsque j’étais enceinte Et de ce que j’ai ressenti : une bête affolée, prise dans un piège.

J’avais moi-même milité pour l’avortement et je l’ai utilisé comme un moyen (qui pour beaucoup) était un droit « enfin » à la disposition des femmes. Et je pensais ne plus y repenser. Mais le mental n’est pas aussi simple.

Au début, je me suis sentie vaguement mal à l’aise... ce n’était pas aussi facile d’occulter. La souffrance est venue plus tard. Dans les discussions quand il était question de naissances ou d’avortements, j’étais envahie par une émotion incontrôlable. J’ai dû quitter des lieux publics, descendre d’un bus, quitter une plage .. pour vomir. Tout acte de tendresse, d’un parent pour son enfant déclenchait une crise et je m’en voulais du ridicule de la situation. J’ai pleuré, hurlé longtemps, seule ou en public, sans pouvoir maîtriser... […] »

Lire la suite : http://www.mere-de-misericorde-france.org/spip.php?articl...

* Mère de miséricorde est une association qui soutient des femmes en difficulté face aux blessures de la vie : viols, avortement, etc…

Le site : http://www.mere-de-misericorde-france.org