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29.04.2008

Soupçon d’inhumanité 3/3

Pour lire la première partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 1/3 .

Pour lire la seconde partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 2/3 .

Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com,  décryptage du 15 Février 2008.

<< Retour sur terre

L’idéologie peine-t-elle à défendre sa position coupée de la réalité ? C’est contre la menace d’une « explosion des droits sociaux » associés à la maternité que se concentre le feu des militants pro-IVG. Chantal Birman tient à une revendication sémantique : si une fausse-couche tardive devait donner droit à une absence, le congé ne devra pas se dire «de maternité» mais « gynécologique ». Retour sur terre : des parents bénéficiaires de l’arrêt de la cour de Cassation disent qu’ils sont prêts à refuser de tels droits si on les leur accordait, pourvu que la société reconnaisse celui (ou celle) qu’ils ont perdu.

Entrés dans la bataille, le Parti socialiste se dit « inquiet » et la Grande loge féminine de France « vigilante ». Le Collège national des gynécologues obstétriciens conteste la déclaration à l’état-civil de ce qu’il nomme « des pertes fœtales de moins de 22 semaines ». Quant aux Verts, s’ils refusent « de donner un statut juridique à un fœtus mort-né, quel que soit son niveau de développement » c’est que, selon eux, ce « n’est encore qu’un certain nombre aggloméré de cellules, mais aucunement un enfant. » Tous s’accordent pour diaboliser une offensive des anti-avortement. Mais tous adoptent finalement une position de repli concédant aux femmes endeuillées par des fausses-couches plus ou moins tardives un droit à dire leur peine et à inhumer le fœtus, à condition, surtout, de ne pas le déclarer. 

Juridiquement, la législation sur l’avortement n’est pas touchée, ni même menacée. Mais la portée symbolique de l’arrêt est grande.

Les réactions virulentes qu’il suscite le montrent : le soupçon d’inhumanité a changé de camp.

(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. www.adv.org)>>

28.04.2008

Soupçon d’inhumanité 2/3

Pour lire la première partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 1/3
Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com, décryptage du 15 Février 2008.

<<Les sophismes d’Axel Kahn
Le professeur Axel Kahn n’est pas de ceux-là. Figure emblématique de l’intelligentsia de la bioéthique et chouchou des médias, il est interrogé par l’Humanité du 9 février. Selon lui « les conséquences perverses de cet arrêt l’emportent de loin sur les douleurs et les frustrations auquel il veut porter remède ». Puis le généticien dévoile son mordant en dénonçant « une remontée en puissance extrêmement vive, à travers les intégrismes religieux, de la contestation de la liberté donnée à une femme de réclamer une interruption de grossesse. »

Mais comment justifier le refus de reconnaître l’humanité de l’être humain en cours de grossesse ? Axel Kahn n’hésite pas à défendre « une fiction juridique sur laquelle notre société est basée : nous existons à la naissance, donc on ne peut pas être tué avant que d’être né. Plus généralement, notre droit est rempli de fictions et celle-ci a tellement d’avantages qu’il est imprudent de la remettre en question. »
[...]
Exemples de la dialectique d’Axel Kahn :
-la recherche sur les embryons surnuméraires est assimilable au don d’organe.
-le respect de l’embryon est de la sensiblerie antiscientifique, en raison de la multiplicité des fausses-couches spontanées très précoces.
Autre Exemple sur LCI avec Chantal Birman se risquant à l’anthropologie post-IVG : « L’énorme différence entre homme et animal, c’est que l’animal ne fera pas une interruption de grossesse ! »
Docteur en philosophie, Jean-Frédéric Poisson mettrait en exergue d’autres différences. [Il] [...] a beau expliquer à la sage-femme [C.BIRMAN] que le mot « enfant » rend aussi compte d’une filiation biologique d’un être vis-à-vis de ceux qui l’ont engendré, Chantal Birman n’en démordra pas : elle se refuse au « dérapage » que constituerait à ses yeux l’utilisation du mot « enfant » même si les familles endeuillées avant la naissance l’utilisent tout naturellement.

(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. www.adv.org) >>


Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com, décryptage du 15 Février 2008.
Prochainement: difficile retour sur terre pour les idéologues

27.04.2008

Soupçon d’inhumanité 1/3

 Comme l'actualité "pipole" a empêchéle débat de s'installer, (voir ) nous  remuons un peu la terre en vous proposant un extrait d'article récupéré chez www.libertepolitique.com

<< Fœtus révélateurs : le soupçon d’inhumanité a changé de camp

par Tugdual Derville

Emmurés dans le déni de l’humanité de l’embryon, les gardiens du « droit à l’avortement » n’ont pas mis longtemps à rameuter leurs

alliés après avoir découvert la « brèche » ouverte par la Cour de cassation.

 Figure de proue des protestataires, le professeur Axel Kahn s’est engagé de tout son poids à leur côté.

Sonné par l’arrêt de la cour de Cassation reconnaissant aux parents le droit de déclarer à l’état-civil leurs enfants morts in utero, le Planning familial a tiré le premier.

 [...]. Habitués à une dialectique consistant à faire verser des larmes dans les chaumières, les gardiens du « droit des femmes à disposer de leur corps » se sont vite retrouvés à contre-emploi face à la peine des trois familles requérantes. Elles ne demandaient que le droit à la restitution du corps de celui qu’elles ont pleuré, et la possibilité de faire mémoire d’un prénom socialement reconnu.

Chantal Birman, vice-présidente de l’Association nationale des centres d’interruption de grossesse, choisit d’en appeler à la psychologie en répétant : « On ne peut pas vivre avec un cimetière dans la tête ! » Mais « c’est en n’en parlant pas qu’on se fait un cimetière dans la tête » rétorquait le docteur Stéphane Clerget sur LCI, à propos des fausses-couches. Récent auteur de Quel âge aurait-il aujourd’hui ? (Fayard) consacré au « tabou des grossesses interrompues », le psychiatre plaide pour mieux accompagner les deuils anténataux, dans lesquels il mêle fausses-couches involontaires et avortements. Le docteur Clerget évoque un rite berbère qui permet d’honorer les corps des fœtus non-nés afin que leurs parents puissent en « faire le deuil ». Effarement au Planning et chez ses amis découvrant des partisans ou praticiens de l’IVG favorables à l’arrêt de la Cour de cassation.

(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. (www.adv.org)>>

Bientôt, suite: Les sophismes d’Axel Kahn

21.04.2008

Culs bénis.

  Tout d'abord, merci à Blogvital de m'ouvrir ses colonnes, malgré le caractère de mon article.

Dimanche matin, à la Messe (j'ai en effet ce défaut de m'y rendre fréquemment), une brave grand-mère lit une prière pour « toutes les régions du globe où les droits de l'homme sont bafoués ».

Et  après cela, je suis certaine que la conscience tranquille, elle est retourné chez elle, nourrir son chat de bonnes croquettes au saumon sauvage, son chien de boulettes pur boeuf. Puis elle a regardé sur sa TV made in China, une pub pour du café made in RCI, tandis que Ingrid, sa petite fille  de quinze ans faisait son sac pour aller à l'hôpital se faire enlever un « truc honteux ». Elle avait attrapé « cela » en profitant de la « liberté » à laquelle l'avait poussées ses mère et grand-mère. Il fallait bien vivre avec son temps, laisser les jeunes vivre leur vie. Et puis Ingrid était sûre que le mec était « clean », «sain », alors pourquoi mettre une capote? Un enfant, pardon un truc honteux, ça ne s'attrappe pas en une fois, n'est-ce pas? Du moins c'est ce que m'avait dit Ingrid au self du Lycée, il ya trois semaines.

Et demain elle ne viendra pas en cours, et après-demain tout sera fini. La prof de SVT nous a bien dit que l'IVG est un droit des femmes, et puis que c'est vite fait. Même pas besoin de dormir à l'hôpital.

 

N'empêche qu'à l'église je n'avais plus aucune envie de prier, mais plutôt de faire bouffer son micro à la vieille bique amatrice de droits de l'homme, mais qui les oublie dès que son portefeuille ou la réputation de sa famille est en jeu. Ce n'est pas charitable comme pensée, mais devant tant d'hypocrisie, j'avais bien envie de la noyer dans un bénitier.

Seulement il n'y en a plus, le curé les a viré parce que ça faisait ringard.

Un peu comme la prudence en amours et le courage dans ses conscéquences.

Ringards les enfants.

Ringarde la Vie.

Ringarde l'humanité!

(Alexia G., 20 Avril 2008))

10.04.2008

Russie: retour au réel après l'idéologie totalitaire.

            Aujourd'hui, la Russie inquiète. D'aucuns y voient une résurgence du totalitarisme soviétique, ce fascisme rouge à la malfaisance incontestable, ou , ce qui est pire encore aux yeux des con temporains, de la Russie impériale des Tsars. Mais s'il est certain que cet immense pays n'est pas un modèle de démocratie (tout comme la France ou les USA...), il revient avec bon sens sur certains de ses errements passés. Ainsi, du temps de la défunte URSS, l'avortement était-il libre et accessible, tout comme en France d'après Mme Veil. Mais en URSS, tout comme aujourd'hui en République Française, Lumière-des-Nations-et-Patrie-des-droits-de-l'Homme-de-plus-de-9-mois-et-en-bonne-santé, l'IVG (« interruption de vie gênante » selon le Pr Lejeune) était-elle présentée comme un moyen de contraception.

Ainsi, des citoyennes soviétique, surtout russes, ont-elles subies jusqu'à sept, voire huit avortements. Et parmis celles qui en ont subit trois ou plus, nombreuses sont les femmes dont l'utérus a été endommagé par cette « banale intervention gynécologique ». A un  point tel qu'aujourd'hui, alors que la Russie connaît un important déclin démographique et que certaines aides permettent d'envisager matériellement une grossesse (un enfant si je veux, quand je veux... ») un grand nombre de femmes russes découvrent leur stérilité post-avortement.894035318.JPG

Pour parer à ces dégâts, les entretients psyhologiques pré-IVG ont été renforcés, avec explication des risques de lésions, et utilisation de moulages de foetus à l'échelle 1. Si ce dernier artifice peut paraître relever du chantage psychologique, il a le mérite de présenter brutalement la vérité: l'avortement est un acte tuant un être humain et pouvant entraîner la stérilité.

C'est bien écrit sur les paquets de cigarettes, alors pourquoi pas sur les portes des centres IVG?

Et en France, les tenants de la Culture de Mort veulent toujours plus de centres d'IVG et de moins en moins d'information sur l'actre lui-même.

Idéologie, quand tu nous tiens...

(Note: les auteurs n'apellent à aucune dégradation, de quelque nature que ce soit et déclinent toute responsabilité si des indivdus ou des groupes de réclamant d'eux se livraient à de tels actes. Marianne étant un peu bornée, mieux vaut prévenir.)

 

09.04.2008

Hypocrisie (thème connu), et cryogénie.

 Quand l'actualité n'est pas propice à la vente de journaux, nos chers pisse-copie, que cela soit dans l'Yonne Républicaine ou dans le Quotidien vespéral de référence nous ressortent du congélateur quelques nouveaux-nés.  Et toute la foule de s'extasier d'horreur devant ces petits êtres que des femmes ont porté puis ont tué. Vous rendez-vous compte un peu? Elles ont tué leurs bébés. Et leurs compagnons, ne se rendaient même pas compte que leurs femmes portaient en elle une vie humaine. Et souvent elles ont recommencé avec plusieurs enfants.

La vague a commencé un été, alors qu'il n'y avait aucune canicule gérontocide en vue. On découvrit alors dans les salles froides de l'hopital Saint Vincent de Paul des foetus congelés. C'était l'hôpital qui se moque de la charité! Des enfant avortés étaient conservés , sans l'accord des géniteurs ( apelle-t-on parents des couples qui choisissent l'avortement?!) à des finsd'expériences diverses, et aussi en raison d'une certaine curiosité malsaine masquée par l'excuse de la « science ». Puis des expat', cela fait toujours plus exotique, n'est-ce-pas, testaient les différends modèles de congélateurs coréens. Récemment c'est en Bretagne (dans une région d'alcooliques, normal non?) que des nouveaux-nés un peu morts et très congelés étaient découverts. Entre temps, notamment en Rhône-Alpes un ou deux cas de bébé volants (comme le bébé-piscine, mais du haut d'un immeuble) étaient signalés. Et à chaque fois, pendant trois jours, chacun se pâme d'horreur devant l'évocation des petits corps déchiré, puis s'en retourne sans réfléchir, qui à son petit curetage, qui à sa tournée de RU 486, qui à sa sélection génétique d'enfant. Pourtant, dans un pays qui tue chaque année 225 000 de ses enfants (25% des grossesses) ces quelques cas macabres sont anecdotique. Nous avons d'un côté des assassins sanguinaires et sans coeur, et de l'autre des personnes exerçant une activité médicale  légale, encouragée,et remboursée.

Du moins si l'on en croit l'Aberration ou le Brognard Journal. La Justice serait soit de condamner l'avortement, soit de relaxer les différentes mères infanticides. Car si l'on se fie aux lois Veil-Aubry et concert, la seule chose que l'on peu reprocher à ces pauvres femmes amatrices de chaîne du froid, c'est une méconaissance de la législation sanitaire: les enfants doivent en effet être découpés et ,non pas étouffés, dans un hôpital et non chez soit, et enfin il faut les mettre dans des sacs jaunes puis les brûler, et non pas les congeler. Un peu d'hygiène, voyons, c'est pour le bien de la planète que nous laisserons à nos enfants.

02.04.2008

Avortement et dépression : avis des psychiatre britanniques

Au Royaume-Uni, le Collège Royal des Psychiatres vient de revoir sa position sur les effets de l’avortement volontaire ; il estime qu’il pourrait avoir des conséquences pour la santé mentale de la femme plus graves encore que celles liées à la poursuite d’une grossesse non désirée.

 

La controverse a été lancée il y a quelques mois après le suicide par pendaison d’Emma Beck, une jeune et talentueuse artiste de trente ans. Elle a laissé une note disant “La vie est devenue un enfer pour moi. Je n’aurais jamais dû avoir un avortement. Je sais maintenant que j’aurais été une bonne mère.”

Le Collège Royal des Psychiatres demande à ce que les femmes désirant un avortement soient informées par écrit des risques pour leur santé mentale.

 

 

Source : The Sunday Times   (http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article3559486.ece)

 

 

D’après une dépêche de  Xavier Merlin pour Novopress France

 

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