04.02.2008
Le RU 486: sans dangers? (3-fin)
Pour lire la partie 1: ici Pour lire la partie2: là

Et nous n'avons là que les données officielles...
Il n'est pas besoin de donner dans la théorie du complot (nous nous détruisons très bien tous seuls!) pour estimer que d'autres femmes ont été victime de cette drogue, sans que les rapports ne le signalent. En effet,il est tout à fait faisable de signaler un arrêt cardiaque chez une femme de 20 ans sans préciser qu'elle avait utilisé quelques jours auparavant du RU 486.
Connaissez-vous un seul autre produit ayant tant de victimes à son actif qui soit délivré GRATUITEMENT (en Pharmacie) aux mineures en France?
Comme nous le disions en introduction, le RU 486 empêche, selon l'état menstruel de la femme l'utilisant, soit l'ovulation (par un pic hormonal), soit la nidation du foetus (par le déclenchement des contractions utérines.
Il s'agit donc d'un produit potentiellement abortif, qui de plus a déjà provoqué la mort de plusieurs femmes l'utilisant.
Chacun est libre de se tuer bien sûr, mais s'il vous plaît, réfléchissez, demandez aide et conseil, et pas seulement aux services de l'État.
(Regardez par exemple nos LIENS de soutient) .
(fin partie3, fin de la chronique)23:25 Publié dans Réfléchir, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, enfant, bachelot, santé, ru 486, pilule du lendemain, ivg
Le RU 486: sans dangers? (2)
pour lire la partie 1, cliquez

Alors pas de soucis, le bon docteur Bachelot a la solution: elle va revaloriser au premier mars 2008 « l'ivg chirurgicale », mais elle compte aussi favoriser « l'extension de la pratique de l'IVG médicamenteuse aux centres de planification et d'éducation familiale. »
En quelque sorte, < Avec Roselyne, l'avortement à domicile, c'est si facile >.
Bon il reste un hic discriminatoire, « Cette avancée ne concerne cependant qu'une partie des femmes, puisque l'IVG médicamenteuse n'est pratiquée que jusqu'à sept semaines de grossesse. »
Merci à l'Immonde pour tant d'objectivité militante.
Seulement, outre le « point de détail » du coût pour la Sécurité Sociale d'une telle décision démagogique, il est des objections scientifiques et médicales qu'il serait bon de considérer.
Allez, petite chronologie macabre de la pilule du lendemain:***
-Mars 1991 , Lens (France) : Nadine Walkowiak, 31 ans, mère de quatre enfants, meurt deux jours après avoir la prise de 3 comprimés de MIFÉGYNE 200 mg (RU 486), d'un infarctus du myocarde.
-Septembre 2001, Vancouver (Canada,B.C.) une femme meurt d’une gangrène partie de son utérus qui a intoxiqué ses organes vitaux et provoqué un arrêt du coeur. Elle avait pris
9 jours avant du RU486+ misoprostol.
(arrêt des essais cliniques)
-Septembre 2001, comté d’Hamilton(USA, TN), Brenda A. Vise,38 ans, meurt d'une infection massive
résultant d'une grossesse rompue, 5 jours après avoir pris du RU486 à la clinique d'avortement de Knoxville.
(Procès.)
-Octobre 2001, l’État chinois communiste interdit la vente en pharmacie du RU486. Une telle décision résulte certainement du décès de dizaines de femmes tuées par le produit, les autorités
communistes nous ayant depuis démontré leur absence de transparence lors de l’affaire de la grippe aviaire.
-Novembre 2002, Alexandrie(USA, VA), une femme de 26 ansest morte des suites d’une "procédure médicale" à la clinique d’avortements Landmark Women's Center, qui utilisait le RU486.
(La clinique fait de la rétention d’informations mais le RU486 est suspecté.)
-Juin 2003, Uddevalla (Suède), Rebecca Tell Berg âgée de 16 ansest morte après avoir pris du RU486 (Mifegyne) + Cytotec. On l’a retrouvée dans sa douche, vidée de son sang.
La procédure avait parfaitement été respectée.
-Septembre 2003, Hayward (USA,CA), Holly Patterson, 18 ans, meurt après avoir visité le Planning
et pris du RU486 : infection utérine.
(la couverture médiatique est importante, les parents à l’insu desquels tout ’est passé ont exprimé leur peine et leur colère.)
-Janvier 2004, Grande Bretagne, on apprend par le ministre de la santé britannique que depuis 1991, il y a eu 2 femmes tuéesau RU486 en Grande Bretagne (2 rapports de "réactions fatales suspectes en association avec le Mifegyne"). L'information, n’a filtré que grâce à une question parlementaire
officielle déclenchée par l’affaire Holly Patterson.
-Janvier 2004, Detroit (USA, MI), Tamia Russell, 15 ans, meurt à la suite d’un avortement de 2ème trimestre. Le RU486 est suspecté d’avoir causé l’infection mortelle, il y a eu infarctus utérin.
***(Source: Droit à la Vie, juillet 2004, p.6
Désolé, comme pour le quotidien de référence, nous prenons l'info où elle se trouve, quitte à mettre les mains en des lieus peu recommandables chez les « bien pensants ».)
(fin partie2)
10:25 Publié dans Réfléchir, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bachelot, santé, RU 486, pilule du lendemain, ivg, avortement
02.02.2008
Le RU 486: sans dangers?(1)
Outre le fait qu'en cas de conception, la pilule « du lendemain » ,RU 486, est légèrement mortelle pour le foetus (c'est même, mine de rien, le but recherché), elle aurait des effets néfastes sur la femme qui fait usage de ce « médicament ». Cela s 'avère plutôt ennuyeux à une époque où la Ministre de la Santé, qui a autant de connaissances en santé humaine que le Pape en a en Kamasutra, veut généraliser le recours à cette drogue (drogue au sens scientifique, bien sûr, c'est à dire « substance active pouvant éventuellement soigner »).
Le Monde, l'Immonde, comme dirait une brillante plume au vitriol, dans son édition du 12 Décembre 2007 publiait un article édifiant sur « la difficulté des femmes françaises à avorter ». Non, rassurez-vous, le problème ne vient pas du fait que ces citoyennes ont conscience de l'humanité de l'« amas de cellules » qu'elles portent en elles. Il y a un retour à l'obscurantisme, mais pas trop quand même.
Non, le soucis est la conséquence du refus de plus en plus de médecins gynécologues de pratiquer cet acte.
D'une part, au-delà de 10 semaines de gestation, ils sont nombreux à ne pas vouloir « opérer » (le délai légal en France est de 12 semaines), d'autre part ce n'est pas rentable!

Eh oui, on a beau faire de l'humanitaire en aidant les françaises à ne pas laisser de descendance, le fric est quand même l'essentiel de la vie. Comme l'explique le quotidien vespéral, « A 250 euros le forfait pour une IVG chirurgicale contre 652 euros pour une fausse couche, l'IVG est un acte sous-évalué, réalisé à perte par les hôpitaux ».
(fin partie 1)
22:10 Publié dans Réfléchir, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bachelot, santé, RU 486, pilule du lendemain, ivg, avortement


