06.10.2009
Avorter c'est tuer
07:56 Publié dans Blog, Réfléchir | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : avortement, tuer, ivg, veil, avorter, abortion, 10 semaines, foetus, cadavre, gothique, embryon, sang
29.09.2009
Etre un Homme Libre, c'est ASSUMER SES ACTES!
Mais que sont-ils donc devenus?
Nos lecteurs se souviennent sûrement de ce petit film, narrant l'histoire d'une jolie blonde se faisant abandonner par son Don Juan lorsqu'elle lui annonce sa grossesse...
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voir cette fiction, nous proposons une séance de rattrapage ici:
Cependant, il n'y a pas que les femmes qui doivent faire face à de tels dilemmes : les hommes, souvent ont leur mot à dire, quand ils ne ressentent pas le besoin d'abandonner la jeune mère en difficulté.
Fréquemment oubliés, souvent inconsidérés, ils ont pourtant leur responsabilité dans tout cela : se comporter en véritable homme, c'est donc assumer sa paternité...
11:52 Publié dans AIDE DIRECTE, Film, Loisirs, Réfléchir, Témoins, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enceinte, avortement, the fray, how to save a life, paternité, sos femme, détresse, ivg, bébé, foetus, lycéen, planning familial
28.09.2009
RIP: Qu'il repose en Paix.
Une jeune femme avec qui nous avion eu maille à partir par blogs interposé a perdu son enfant.
Qu'il repose en Paix et soutienne ses parents, depuis Là-haut.
+RIP+
Par delà les saines controverses, veuillez accepter notre soutient moral. Un grand courage à vous-même et à votre mari, ainsi qu'à votre fille.

22:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lmo, gizmo, ivg, fausse-couche, embryon, foetus, deuil
29.04.2008
Soupçon d’inhumanité 3/3
Pour lire la première partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 1/3 .
Pour lire la seconde partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 2/3 .
Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com, décryptage du 15 Février 2008.<< Retour sur terre
L’idéologie peine-t-elle à défendre sa position coupée de la réalité ? C’est contre la menace d’une « explosion des droits sociaux » associés à la maternité que se concentre le feu des militants pro-IVG. Chantal Birman tient à une revendication sémantique : si une fausse-couche tardive devait donner droit à une absence, le congé ne devra pas se dire «de maternité» mais « gynécologique ». Retour sur terre : des parents bénéficiaires de l’arrêt de la cour de Cassation disent qu’ils sont prêts à refuser de tels droits si on les leur accordait, pourvu que la société reconnaisse celui (ou celle) qu’ils ont perdu.
Entrés dans la bataille, le Parti socialiste se dit « inquiet » et la Grande loge féminine de France « vigilante ». Le Collège national des gynécologues obstétriciens conteste la déclaration à l’état-civil de ce qu’il nomme « des pertes fœtales de moins de 22 semaines ». Quant aux Verts, s’ils refusent « de donner un statut juridique à un fœtus mort-né, quel que soit son niveau de développement » c’est que, selon eux, ce « n’est encore qu’un certain nombre aggloméré de cellules, mais aucunement un enfant. » Tous s’accordent pour diaboliser une offensive des anti-avortement. Mais tous adoptent finalement une position de repli concédant aux femmes endeuillées par des fausses-couches plus ou moins tardives un droit à dire leur peine et à inhumer le fœtus, à condition, surtout, de ne pas le déclarer.Juridiquement, la législation sur l’avortement n’est pas touchée, ni même menacée. Mais la portée symbolique de l’arrêt est grande.
Les réactions virulentes qu’il suscite le montrent : le soupçon d’inhumanité a changé de camp.
(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. www.adv.org)>>
16:49 Publié dans Réfléchir, Science, Témoins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 79-1, santé, foetus, avortement, ivg, embryon, mort-né
28.04.2008
Soupçon d’inhumanité 2/3
Pour lire la première partie de l'article: Soupçon d’inhumanité 1/3
Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com, décryptage du 15 Février 2008.
<<Les sophismes d’Axel Kahn
Le professeur Axel Kahn n’est pas de ceux-là. Figure emblématique de l’intelligentsia de la bioéthique et chouchou des médias, il est interrogé par l’Humanité du 9 février. Selon lui « les conséquences perverses de cet arrêt l’emportent de loin sur les douleurs et les frustrations auquel il veut porter remède ». Puis le généticien dévoile son mordant en dénonçant « une remontée en puissance extrêmement vive, à travers les intégrismes religieux, de la contestation de la liberté donnée à une femme de réclamer une interruption de grossesse. »
Mais comment justifier le refus de reconnaître l’humanité de l’être humain en cours de grossesse ? Axel Kahn n’hésite pas à défendre « une fiction juridique sur laquelle notre société est basée : nous existons à la naissance, donc on ne peut pas être tué avant que d’être né. Plus généralement, notre droit est rempli de fictions et celle-ci a tellement d’avantages qu’il est imprudent de la remettre en question. »
[...]
Exemples de la dialectique d’Axel Kahn :
-la recherche sur les embryons surnuméraires est assimilable au don d’organe.
-le respect de l’embryon est de la sensiblerie antiscientifique, en raison de la multiplicité des fausses-couches spontanées très précoces.
Autre Exemple sur LCI avec Chantal Birman se risquant à l’anthropologie post-IVG : « L’énorme différence entre homme et animal, c’est que l’animal ne fera pas une interruption de grossesse ! »
Docteur en philosophie, Jean-Frédéric Poisson mettrait en exergue d’autres différences. [Il] [...] a beau expliquer à la sage-femme [C.BIRMAN] que le mot « enfant » rend aussi compte d’une filiation biologique d’un être vis-à-vis de ceux qui l’ont engendré, Chantal Birman n’en démordra pas : elle se refuse au « dérapage » que constituerait à ses yeux l’utilisation du mot « enfant » même si les familles endeuillées avant la naissance l’utilisent tout naturellement.
(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. www.adv.org) >>
Pour avoir l'article original complet: www.libertepolitique.com, décryptage du 15 Février 2008.
Prochainement: difficile retour sur terre pour les idéologues
17:45 Publié dans Réfléchir, Science, Témoins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 79-1, santé, foetus, avortement, ivg, embryon, mort-né
27.04.2008
Soupçon d’inhumanité 1/3
Comme l'actualité "pipole" a empêchéle débat de s'installer, (voir là) nous remuons un peu la terre en vous proposant un extrait d'article récupéré chez www.libertepolitique.com
<< Fœtus révélateurs : le soupçon d’inhumanité a changé de camp
par Tugdual Derville
Emmurés dans le déni de l’humanité de l’embryon, les gardiens du « droit à l’avortement » n’ont pas mis longtemps à rameuter leurs
alliés après avoir découvert la « brèche » ouverte par la Cour de cassation.
Figure de proue des protestataires, le professeur Axel Kahn s’est engagé de tout son poids à leur côté.
Sonné par l’arrêt de la cour de Cassation reconnaissant aux parents le droit de déclarer à l’état-civil leurs enfants morts in utero, le Planning familial a tiré le premier.
[...]. Habitués à une dialectique consistant à faire verser des larmes dans les chaumières, les gardiens du « droit des femmes à disposer de leur corps » se sont vite retrouvés à contre-emploi face à la peine des trois familles requérantes. Elles ne demandaient que le droit à la restitution du corps de celui qu’elles ont pleuré, et la possibilité de faire mémoire d’un prénom socialement reconnu.
Chantal Birman, vice-présidente de l’Association nationale des centres d’interruption de grossesse, choisit d’en appeler à la psychologie en répétant : « On ne peut pas vivre avec un cimetière dans la tête ! » Mais « c’est en n’en parlant pas qu’on se fait un cimetière dans la tête » rétorquait le docteur Stéphane Clerget sur LCI, à propos des fausses-couches. Récent auteur de Quel âge aurait-il aujourd’hui ? (Fayard) consacré au « tabou des grossesses interrompues », le psychiatre plaide pour mieux accompagner les deuils anténataux, dans lesquels il mêle fausses-couches involontaires et avortements. Le docteur Clerget évoque un rite berbère qui permet d’honorer les corps des fœtus non-nés afin que leurs parents puissent en « faire le deuil ». Effarement au Planning et chez ses amis découvrant des partisans ou praticiens de l’IVG favorables à l’arrêt de la Cour de cassation.
(Tugdual Derville,délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie. (www.adv.org)>>
Bientôt, suite: Les sophismes d’Axel Kahn
13:34 Publié dans Réfléchir, Science, Témoins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 79-1, santé, foetus, avortement, ivg, embryon, mort-né
09.04.2008
Hypocrisie (thème connu), et cryogénie.
Quand l'actualité n'est pas propice à la vente de journaux, nos chers pisse-copie, que cela soit dans l'Yonne Républicaine ou dans le Quotidien vespéral de référence nous ressortent du congélateur quelques nouveaux-nés. Et toute la foule de s'extasier d'horreur devant ces petits êtres que des femmes ont porté puis ont tué. Vous rendez-vous compte un peu? Elles ont tué leurs bébés. Et leurs compagnons, ne se rendaient même pas compte que leurs femmes portaient en elle une vie humaine. Et souvent elles ont recommencé avec plusieurs enfants.
La vague a commencé un été, alors qu'il n'y avait aucune canicule gérontocide en vue. On découvrit alors dans les salles froides de l'hopital Saint Vincent de Paul des foetus congelés. C'était l'hôpital qui se moque de la charité! Des enfant avortés étaient conservés , sans l'accord des géniteurs ( apelle-t-on parents des couples qui choisissent l'avortement?!) à des finsd'expériences diverses, et aussi en raison d'une certaine curiosité malsaine masquée par l'excuse de la « science ». Puis des expat', cela fait toujours plus exotique, n'est-ce-pas, testaient les différends modèles de congélateurs coréens. Récemment c'est en Bretagne (dans une région d'alcooliques, normal non?) que des nouveaux-nés un peu morts et très congelés étaient découverts. Entre temps, notamment en Rhône-Alpes un ou deux cas de bébé volants (comme le bébé-piscine, mais du haut d'un immeuble) étaient signalés. Et à chaque fois, pendant trois jours, chacun se pâme d'horreur devant l'évocation des petits corps déchiré, puis s'en retourne sans réfléchir, qui à son petit curetage, qui à sa tournée de RU 486, qui à sa sélection génétique d'enfant. Pourtant, dans un pays qui tue chaque année 225 000 de ses enfants (25% des grossesses) ces quelques cas macabres sont anecdotique. Nous avons d'un côté des assassins sanguinaires et sans coeur, et de l'autre des personnes exerçant une activité médicale légale, encouragée,et remboursée.
Du moins si l'on en croit l'Aberration ou le Brognard Journal. La Justice serait soit de condamner l'avortement, soit de relaxer les différentes mères infanticides. Car si l'on se fie aux lois Veil-Aubry et concert, la seule chose que l'on peu reprocher à ces pauvres femmes amatrices de chaîne du froid, c'est une méconaissance de la législation sanitaire: les enfants doivent en effet être découpés et ,non pas étouffés, dans un hôpital et non chez soit, et enfin il faut les mettre dans des sacs jaunes puis les brûler, et non pas les congeler. Un peu d'hygiène, voyons, c'est pour le bien de la planète que nous laisserons à nos enfants.
18:08 Publié dans Réfléchir, santé écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foetus, avortement, congel, corée, ivg
19.02.2008
Statut juridique des enfants mort-nés
Un début de polémique est né la semaine dernière, suite à un arrêt de la cour de cassation sur le statut des enfants mort-nés.
Tandis que des associations (ADV, entre autres) se réjouissent appellent à une reconaissance de l'humanité de l'embryon, d'autres agitent l'hydre d'un retour en arrière: « le Mouvement français pour le planning familial s’est inquiété d’une « brèche ouverte », pouvant remettre ce droit [celui de découper les enfants dans le ventre de leur mère, NDA] en cause. » *
« En résumé : - la mère a donné naissance à un enfant sans vie, pesant 283g à 21 semaines de grossesse.– les parents n'ayant pu l'inscrire à l'état civil, ils ont porté plainte au tribunal de grande instance, sur la base de l'article 79-1 du code civil.
– le tribunal de grande instance les a débouté, prétextant que, selon l'OMS [Organisation Mondiale de la Santé], le seuil de viabilité d'un enfant est de 500g et 22 semaines de grossesse La cour de cassation a cassé ce jugement, étant donné que l'article 79-1 n'est subordonné ni au poids ni à l'avancement de la grossesse. »**
En effet, en droit Français, une circulaire (ici, celle découlant des définitions de l'OMS) a pour vocation d'aider les juges, d'orienter leurs décisions, mais n'a aucunement force de loi.
La Cour de Cassation (la plus haute juridiction) a donc naturellement expliqué que "la cour d’appel de Nîmes a donc, « ajouté au texte des conditions qu’il ne prévoit pas ». "
Certains ont glosé sur l'accès aux droits qu'entraînerait cette décision: congé parental pour le Père et la Mère, aides pour des obsèques, etc.
Or, comme l'explique Florence B., dont l’affaire était examinée par la Cour de cassation « Nous, nous ne demandons aucun droit. Tout ce que nous voulons, c’est pouvoir récupérer les corps de nos enfants et les inscrire sur le livret de famille. »
En somme des parents demandaient juste les moyens LEGAUX de faire leur deuil, l'inscription sur le livret de famille nedonnant ni personnalité juridique ni filiation à « l'enfant né sans vie ».
Cet arrêt vise donc surtout à permettre aux familles de se reconstruire, car comme le note une Sage Femme d'une Clinique de Cambrai, « ne pas savoir où est allé le corps est une douleur pour les parents .[...] quand ils n’ont pas pu nommer l’enfant qu’ils attendaient, ils n’ont plus rien. Dans ce cas, il est difficile de faire le deuil de son enfant ». *
Il est toutefois intéressant de retenir qu'un enfant mort avant 24 semaines d'aménhorrée (22 semaines de grossesse) peut être déclaré comme « enfant sans vie », alors même que jusqu'à 12 semaines de grossesse, on peut en France déchiqueter et expulser ce qui n'est considéré que comme un coprs tumoral non humain.
Laissons la conclusion au Professeur Causse, enseignant l'éthique à Montpellier***:« On ne sait pas définir le début de l'Humain »*.
Notes.Code Civil, article 79-1, Loi du 08/01/1993
"A défaut du certificat médical prévu à l'alinéa précédent, l'officier de l'état civil établit un acte d'enfant sans vie. Cet acte est inscrit à sa date sur les registres de décès et il énonce les jour, heure et lieu de l'accouchement, les prénoms et noms, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. L'acte dressé ne préjuge pas de savoir si l'enfant a vécu ou non ; tout intéressé pourra saisir le tribunal de grande instance à l'effet de statuer sur la question."
.*www.la-croix .com (La Croix, 14/02/08)
.** www.lesalonbeige.blogs.com
.*** Institut Protestant de Théologie de Montpellier
19:55 Publié dans Réfléchir, santé écologie, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 79-1, santé, foetus, avortement, ivg, embryon, mort-né






